La parole est par nature enseignante, voilà donc, précisément ce qui justifie nos échanges...

En acceptant de ne pas savoir, à priori, où elle va nous conduire on accepte donc que la parole, ce faisant, nous guide en silence. Par ce geste spontané qui, mine de rien, organise, met en forme et précise les contours d'une pensée toujours en mouvement on accepte sa suprématie.

Entre palabres, citations, reformulations nécessaires on accepte finalement l'adage de Merleau-Ponty.

"La vérité est le tremblement d'une unité qui soumise à la contingence se recrée infatigablement en tentant désespérément de rester cohérente"

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